L'an un

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Il y a un an précisément, Montreal Weekly émergeait, sans aucune idée précise en tête, sauf celle de ne pas avoir de barrières. Être libre. Libre de parler de tout, tout ce que j'avais envie de partager. 

 

En un an, j'ai vécu une tonne d'expériences que peu de gens ont vécues et je sais que j'en suis extrêmement privilégié. J'ai eu la chance de déjeuner au beau milieu d'un H&M avant son ouverture au public avec, comme trame de fond, Charlotte Cardin en prestation live. Ou encore, être invité à découvrir de nouveaux produits avant même qu'ils soient présentés au public. Et pourquoi ne pas terminer la journée sur une terrasse au sommet du Vieux-Montréal avec Aldo? #aldocrew

 

Comme chaque emploi, il a ses bons et ses moins bons côtés. Des jours plus faciles, d'autres plus difficiles. Je me souviendrai toujours des mots d'une dame qui m'a dit : "Tu ne fais pas un métier conventionnel!" Non, et il n'y a aucun mal à cela ! Chaque jour est différent. Je ne vivrai pas ma journée d'aujourd'hui comme celle de demain !

 

 

On n’est pas beaucoup au Québec à faire ce métier à temps plein. Pour moi c'était important, car premièrement, je sais que je n'aurais jamais eu la discipline pour écrire après une longue journée de travail et deuxièmement, au lieu de me dire j'aurais du faire tel ou tel chose et de le regretter toute sa vie, pourquoi ne pas passer à l'action ? Au pire, tu te casseras la gueule, mais au moins tu l'auras essayé et quand tu seras plus vieux et que tu y repenseras, tu ne pourras pas avoir de regrets vis-à-vis ton expérience.

 

L'an 1 m'a aussi permis de me faire de nouveaux amis, des gens que je n'aurais probablement jamais rencontrés sans cela.

 

En un an, Montreal Weekly, c'est devenu plus de 109 articles bilingues, 9850 visiteurs uniques en moyenne, 14 200 pages vues et tout ça c'est grâce à vous! C'est aussi plusieurs projets en cours que je meurs d'impatience de vous dévoiler.

 

Alors on se refait une autre année ?

One year ago, Montreal Weekly was emerging, with no clear idea in mind, except for having no boundaries. To be free. Free to talk about everything and anything that I wanted to share.

In one year, I have experienced a ton of experiences that few people have experienced and I know that I am extremely privileged. I had the chance to have lunch in the middle of an H&M before opening to the public with Charlotte Cardin as a live performance in the background. Or, be invited to discover new products before they are even presented to the public. And why not finish the day on a terrace at the top of Old Montreal with Aldo? #aldocrew

Like every job, it has its good and its bad sides. Easier days, while others more difficult. I will always remember the words of a lady who said to me: "You do not do a conventional job!" No, and there is no harm in that! Every day is different. I will not live my day today as I will tomorrow!
 

 

There aren't many of us in Quebec doing this job full-time. For me it was important because, first of all, I know that I would never have had the discipline to write after a long day of work, and secondly, instead of saying to myself I should have done something and regret it all my life, why not take action? At worst, you will fail, but at least you will have tried it and when you are older and you will think back on it, you will not be able to regret your experience.

Year 1 also allowed me to make new friends, people I would probably never have met without it.

In one year Montreal Weekly has become more than 109 bilingual articles, 9850 unique visitors on average, 14 200 pages viewed and all that is thanks to you! It is also several projects in progress that I am dying to share with you.

So are you up for another year?

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